Avec un ton juste et un sens aigu de l’analyse, Anaïs Gachet tente de comprendre son départ de la France et son ancrage en terre québécoise. Descendante d’une famille d’immigrants, l’autrice pose un regard profond sur le besoin essentiel, voire génétique de trouver un nouveau territoire dans la vie. Consciente du privilège que représente sa fuite volontaire d’un pays en paix quand d’autres sont contraints de tout quitter à cause de la crise ou de la guerre, l’autrice remet en perspective le parcours de nombreux Français venus s’installer au Canada et s’interroge sur son identité : est-elle aujourd’hui une immigrée, une « expat’ » ou une aventurière… ou tout à la fois ? Entre observations sociales et culturelles, réflexion autobiographique et témoignage vibrant, Du coup, j’ai fui la France pose la question de nos racines et de notre rapport aux autres.
La presse
Carla Geib
« Fuir. Si le titre peut sembler excessif à première vue, c’est l’effet souhaité par l’auteure. Je crois que c’est mon côté provoc’ , plaisante Anaïs Gachet avant d’ajouter qu’elle souhaite ainsi provoquer une réflexion chez le lecteur ».
Yvon Paré
Littérature du Québec
« Du coup, j’ai fui la France propose une réflexion importante dans un monde où les gens bougent de plus en plus pour réaliser leurs rêves […] Elle m’a secoué et, certainement, nous n’avons pas fini de parler de ce sujet avec les migrations de plus en plus importantes. Un livre qui vient à point. »
Jessica Lubino
« C’est avec un regard authentique, une plume sans fioriture et consciente de ses privilèges qu’elle propose une réflexion sur les réalités de son parcours. »
